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    Les prémices de l'astronomie  
    noAuteur - noSource - 1970-01-01      
    Les plus anciennes observations astronomiques connues émanent des Babyloniens  
Les Babyloniens   Cette informations est dues à leur possibilité de transmettre leur savoir par le biais des hiéroglyphes.
Ils avaient repéré dans le ciel les constellations du Zodiaque et divisé le jour et la nuit en douze heures.
 
Les Égyptiens   Les Égyptiens avaient des connaissances plus approfondies.
Meilleures connaissances mathématiques (leurs pyramides étaient construites selon une orientation astronomique précise).
 
Les Grecs   Les Grecs, plus forts mathématiciens et philosophes, ont été jusqu'à calculer avec une bonne précision pour l'époque la longueur de la circonférence terrestre.  
Le principe   Mesure de la différence de latitude entre Syène (23o30 N) et Alexandrie (31o N),
observation à midi le 21 juin du Soleil à Syène (sur le tropique du Cancer, donc à la vertical) et à Alexandrie (7o30 N) du zénith.

Circonférence : 38'400 km soit 2% d'erreur (la distance Syène - Alexandrie est d'environ 800 km).
 
    On peut constater que pour les Grecs la Terre était ronde.
Néanmoins, tous partait du principe philosophique que l'Homme était au centre de son milieu, il devait également être au centre du monde plus vaste des étoiles, du Soleil, de l la Lune et des planètes.
 
Moyen-Age   Au Moyen-Age étaient brûlés comme hérétiques tous les savants qui pensaient, calculs à l'appui, que la Terre n'était pas au centre de l'Univers, mais un simple point parmi d'autres.  
    Pourtant un savant, Claude Ptolémée, sans son Almageste, en 150 de notre ère constate que le ciel parait tourner comme une sphère autour d'une droite perçant la voûte céleste en un point appelé "pôle céleste".
Dans nos régions, il est situé au nord à mi-distance entre l'horizon et le zénith près de l'étoile polaire.
 
    Les étoiles proches de cette étoile décrivent des cercles de faible diamètre et plus on s'éloigne plus les cercles deviennent grands.
Toutes conservent toujours leur position.
 
    Si on se déplace vers le nord, le pôle céleste apparaît toujours plus haut dans le ciel.
Ptolémée en déduisit que notre planète n'est qu'une petite sphère située au centre d'une sphère encore plus vaste.
 
    Donc, la Lune, d'apparence sphérique, se déplace dans le ciel différemment aux étoiles.
Ptolémée en a déduit qu'elle était solidaire d'une sphère invisible elle-même centrée sur la Terre, mais animée d'un mouvement particulier.
Même chose pour le Soleil. Il est centré sur la Terre et est animé d'un mouvement de rotation un peu différent de celui de la sphère céleste.
 
    Pendant 12 siècles, on accepte cette théorie.  
   
 
    On abandonna la théorie ptoléméenne du fait de particularités graves qu'avaient certaines planètes, dont Mars, à présenter des trajectoires en forme de boucle.  
   

Explication correcte du mouvement d'une planète extérieure.
 
   

Tout tourne autour su Soleil. Les différences individuelles expliquent les boucles décrites relativement aux étoiles infiniment plus éloignées.
 
    A la fin du XVIe siècle, Copernic, Kepler, Galilée avancèrent que la plupart des mouvements étaient des reflets du mouvement de la Terre dans l'espace.  
    Avant on avait cru au mouvement quotidien des étoiles qui se déplaçaient d'est en ouest autour de la Terre.
Cela implique le mouvement quotidien de la Terre.
L'apparente rotation annuelle du Soleil parmi les constellations zodiacales n'est que le reflet du mouvement réel de la Terre autour du Soleil.
 
    Mars décrit devant les étoiles lointaines sa trajectoire "en boucle", son mouvement apparent n'est que la conséquence des révoltions réelles et individuelles des planètes Mars et Terre autour du Soleil.  
    Copernic est l'inventeur de l'idée révolutionnaire, enlevant à la Terre sa position centrale dans l'Univers et la plaçant sur une orbite solaire.
Ceci eu d'importantes répercutions sur les conceptions théologiques et philosophiques de l'époque (XVIe siècle).
 
    Newton, grâce à son explication théorique basée sur la gravitation et sa force, montra la nature commune de tous les astres et leurs mêmes lois.
Il permit de déduire la vitesse de la Terre : 30 km/s sur la trajectoire circulaire à 150 millions de km du Soleil.
 
    Notre référentiel étant posé, voyons ce qu'il se passe au delà du système solaire.  
    Le prochain pas à franchir fut celui de l'estimation de la distance séparant la Terre des étoiles visibles.
Suivant le déplacement de la Terre, les étoiles les plus proches paraissent se déplacer un peu par rapport aux étoiles lointaines.
 
    suite…  
       
  top noSource - 1970-01-01